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Ynès : "Le baptême, une renaissance"

20 ans, étudiante en sciences politiques.


En Belgique, chaque année, environ 150 adultes reçoivent les trois sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, confirmation, eucharistie) dans la nuit de Pâques. La plupart ont entre 18 et 35 ans, il y a un peu plus de femmes que d’hommes et ils viennent de tous les milieux sociaux.

Deux ans après cet interview, lors de la rencontre des nouveaux baptisés de Bruxelles, Ynès nous livre son témoignage... Le voici :

"Trois ans après mon baptême, je réalise que la vie de chrétien est un défi perpétuel, qui demande toujours d’aller puiser dans l’expérience de renaissance qu’on a vécue à travers le baptême. Dans un monde ou le religieux a décliné, un monde sécularisé comme celui d’aujourd’hui, j’ai réalisé qu’être chrétien demande beaucoup de persévérance, mais que cela rend beaucoup plus que ce que l’on donne.
Après mon baptême, je savais qu’il me faudrait un temps d’adaptation, mais que je vivrais également des moments de doutes et de questionnements. Je ressens cette incertitude particulièrement en raison des études que je fais. Étant étudiante en sciences politiques, je suis souvent confrontée à certaines théories qui tendent à m’éloigner de ma foi, à me faire dire « non » alors qu’en me faisant baptiser, j’ai dit « oui ». Néanmoins, et comme j’ai pu le dire dans mon témoignage pour « ville à vivre » : « Dieu est toujours avec moi ». C’est cette force vivifiante qui me pousse toujours à aller plus loin dans mes questionnements, pour finalement me faire aboutir à la même conclusion : Dieu est Amour. Et me répétant constamment cela, je réalise que rien ne pourra me faire flancher du côté du désespoir car je considère avoir fait le bon choix…trois ans après mon baptême, j’apprécie de pouvoir sans cesse déballer ce « cadeau » que Dieu m’a fait. Dieu ne nous abandonne pas, il vient nous chercher, toujours et encore, malgré les épreuves de la vie, tout comme à travers les moments prospères. Il y a un an, je perdais mon grand-père. Nous savons tous combien la perte d’un être cher, quel qu’il soit, touche notre cœur et notre esprit...en me confiant à Dieu, simplement mais avec force, j’ai réalisé combien ma foi était précieuse ; car la Grâce de Dieu m’a permis de traverser cette épreuve. J’ai toujours gardé à l’esprit le sacrifice du Christ ; cette image puissante de sens, est le meilleur bouclier contre l’adversité.
Ma plus grande peine néanmoins, au regard de ma foi, est que je ne parviens pas véritablement à partager ma foi avec ma famille proche de manière aussi profonde que je peux le faire avec d’autres personnes de mon entourage. Comme disait Frère Roger, fondateur de la Communauté de Taizé : « un chrétien seul est un chrétien en danger ». Il est vrai que notre foi se vit dans une intimité avec Dieu, mais elle nécessite aussi un partage et une réciprocité avec le monde. Le Christ disait « allez, de toutes les nations, faites des disciples » non pas dans une posture de supériorité, mais dans une posture d’ « égal à égal ».
Cela fait écho, selon moi, à l’acharnement de certains à vouloir faire entendre leur conception de la foi, sans prendre le temps d’écouter l’autre…les dérives selon moi d’une foi qui se vit au sein de notre monde sécularisé, sont la négligence d’une écoute et d’une tolérance capitales si l’on souhaite réellement transmettre notre foi à autrui. De mon point de vue, la foi est une sorte de virus, elle s’attrape par des moyens concrètement complexes à expliquer, mais une fois qu’elle est en nous, il est très difficile, voire impossible de s’en débarrasser. Je pense sincèrement qu’une écoute profonde et sincère peut être un grand atout. En parlant peu mais en écoutant beaucoup, l’on intrigue autrui ; il surgit des questionnements et de la curiosité qui tout naturellement le pousseront à nous parler de Dieu, et qui sait, celui-là aussi attrapera le virus de la foi, bien malgré lui.
Ce que je souhaiterais vous dire à vous tous, néophytes, c’est que notre qualité de « chrétiens plutôt atypique » est ce qui forgera notre foi…autrefois être chrétien allait de soi, alors qu’aujourd’hui être chrétien peut parfois relever d’une « catégorie sociale rare »…la preuve que finalement, malgré les époques, Dieu ne cesse de renverser les idées préconçues et les schémas de pensée préétablis pour toujours parler au plus profond des cœurs. Enfin, je souhaiterais citer Ernest Wiechert qui disait ceci : "A l’école on te dira que ce sont les empereurs et les rois qui remuent le monde (...) mais il ne faut pas le croire (...) Le Christ a remué le monde (...) Et celui-là seul remue le monde qui sait remuer les coeurs". Cette phrase, il me semble, reste lourde de sens dans un monde en crise perpétuelle, un monde où l’on a fait de la reconnaissance et de l’immobilisme la norme et où Dieu a été relégué au rang de l’exception. C’est cette dérive qui, à mon sens, affermira les socles de notre pratique religieuse.
L’après-baptême, particulièrement pour nous néophytes, nécessite une implication plus ardue car le caractère nouveau de notre foi est ce qui pourrait nous faire défaut. Dès les lendemains de mon baptême, j’ai pensé qu’une implication dans la vie quotidienne de ma paroisse serait mon meilleur outil afin d’approfondir ma foi. Très vite alors, en plus des célébrations du dimanche, je me suis mise au service d’enfants et de jeunes en cheminement vers le baptême, la communion ou la confirmation ; parfois même les trois en même temps. Cette expérience m’a permis de concrétiser ma volonté et mon besoin d’écouter les autres pour pouvoir par après faire un travail de réflexion sur moi-même. Je ne vous cacherai pas qu’il y a eu des moments où j’ai pu me demander ce que certaines de ces expériences pastorales allaient concrètement m’apporter. Toutefois, j’ai nourri la certitude que par sa présence constante, qu’elle soit tangible ou non, Dieu savait pourquoi je faisais ce que je faisais ; et grâce à ma confiance en Lui, il n’a pas hésité à m’envoyer des signes me confirmant l’utilité et le bienfait de cette « entrée en Eglise ».
Finalement, la vie pastorale est ce qui me tient véritablement en haleine dans mon cheminement vers Dieu. On ne fait qu’un pas à la fois, et ce qui est impressionnant, c’est de se dire qu’un pas en amène un autre. Après mon volontariat pour les enfants, j’ai rejoint un groupe de jeunes de ma paroisse afin de partager ma foi, de faire communion. Il y a donc de multiples moyens d’affermir sa foi, et nous y contribuons tous « en faisant Eglise ». Il est simplement important de s’écouter soi-même mais également d’écouter la volonté de Dieu afin de savoir quel biais nous correspond le mieux. Cependant, je considère que la combinaison de différents biais est optimale pour chacun d’entre nous.
Ainsi, dans un premier temps, en tant que néophyte, il peut être bon de commencer par une contribution à la communauté, qui finira par nous mener à une vie intérieure et une symbiose avec Dieu. Il ne faut, en réalité, jamais oublier qu’en recevant le baptême, nous devenons témoins de foi, instruments de la parole, et nous demeurons pour toujours, « Aimés de Dieu ».
Ynès Béji, 7 avril 2013"

video : http://villeavivre.be/fr/

 

Quand un adulte fait le choix du baptême

En France, plus de 2 700 adultes seront baptisés dans la nuit de Pâques cette année. Leur parcours intrigue. Qui sont ces catéchumènes ? Pourquoi s’engagent-ils un jour sur le chemin long du baptême ? Il dure environ 2 ans. Même s’il est impossible de dresser le portrait type du catéchumène - chaque cheminement est unique - on peut dégager quelques constantes : 70% de futurs baptisés sont des femmes, la plupart ont entre 25 et 40 ans, et viennent de tous les milieux sociaux.

http://www.ktotv.com

 

Catéchumènes : la foi contagieuse ?

En France, plus de 3 000 adultes seront baptisés dans la nuit de Pâques. Leur parcours intrigue. Pourquoi s’engagent-ils un jour sur le chemin du baptême ? Comment ce choix est-il vécu par l’entourage ? Comment l’Église accompagne les catéchumènes pendant près de deux ans ? Avec le témoignage d’une catéchumène et l’éclairage d’Anne-Marie Boulongne, ancienne responsable du catéchuménat au diocèse de Nanterre.

http://www.ktotv.com

 

Stéphanie

Ce qui m’a poussée à me faire baptiser :

Pour chaque individu la perte d’une personne proche et chère est toujours douloureuse, chacun a bien entendu sa manière pour gérer son deuil et sa tristesse, pour moi ç’a été le besoin de me rapprocher de Dieu car la douleur m’était insupportable. J’avais l’ultime sensation que mon grand père était en paix auprès de lui, j’ai donc écouté l’appel que Dieu a fait à mon cœur, et depuis, ce douloureux vide s’est rempli d’amour pour Yahvé.
Pourtant, je suis née dans une famille agnostique sans aucune éducation sur la religion, son histoire, ou sur Dieu lui-même. Par la suite, d’autres évènements se sont déroulés dans ma vie et sont venus renforcer cette décision de cheminer vers le baptême et donc vers Yahvé.

Ce qu’est la foi pour moi :

Pour moi, avoir la foi c’est tout un tas d’émotions, de sentiments et de partage.
C’est avoir de l’amour pour Dieu et ses enfants. Croire en lui et en son amour profond pour chacun de nous. C’est apprendre à l’écouter même dans la détresse et la douleur, c’est apprendre à partager son âme, son cœur avec autrui et sa paix. Et si la souffrance vient nous perturber, il est important de savoir que dans celle-ci, il est présent et nous soutient. C’est essayer de l’aimer autant qu’il nous aime.

 

Julie

Durant mon enfance, j’ai mené ma petite route sur le chemin de la foi, seule, dans mon coin. Je ne ressentais pas encore le besoin de recevoir le baptême.

Puis je suis arrivée à l’âge adulte, et par la suite, je suis devenue maman.

Il m’a semblé tout naturel que mon enfant puisse connaître un jour la joie du baptême et d’entrer dans la grande famille de Dieu.

Par le projet du baptême de ma fille et aussi certains évènements de la vie, je me suis sentie prête à ouvrir totalement mon cœur et ma confiance en Dieu, me tourner vers lui et être à son écoute.

Pour moi, la foi, au delà de la confiance que j’ai en Dieu et de la paix qu’il m’apporte, c’est comme une lumière, une flamme, qui me guide, qui m’éclaire.

 

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